Seize structures sont réunies sur le stand «La France mobilisée contre le VIH», à l’occasion de la 9e Conférence scientifique de l’IAS 2017, qui se tient à Paris, du 23 au 26 juillet. 

 

L’ANRS (France REcherche Nord & sud Sida-hiv Hépatites) est l’agence française de recherches sur le VIH/Sida et les hépatites virales. Née en 1988, elle mobilise les chercheurs du Nord et du Sud, de toutes les disciplines, et quelles que soient leurs appartenances, autour de questions scientifiques. Depuis 2012, elle est une agence autonome de l’Inserm.

L’ANRS dispose d’un budget annuel d’environ 48 millions d’euros dont la majorité provient de l’Etat (ministères en charge de la Recherche et de la Santé). L’ANRS finance les projets de recherche après qu’ils aient été évalués par des comités d’experts internationaux. Elle accompagne les projets de leur conception à leur réalisation et valorise leurs résultats afin qu’ils soient utiles aux populations. L’objectif est de favoriser l’excellence et d’aboutir le plus rapidement possible à des résultats

L’ANRS renouvelle ses priorités de recherche en fonction des besoins des populations et de l’évolution des connaissances. Toutes les dimensions des infections à VIH et hépatites sont prises en compte pour tenter d’apporter des réponses cohérentes. En mobilisant des équipes de recherche fondamentale, clinique, économique, en santé publique et en sciences de l’homme et de la société, l’ANRS apporte des réponses scientifiques globales dans les domaines de la prévention, du dépistage, du soin.

L’ANRS a construit avec les pays du Sud des programmes de recherche prenant en compte les priorités nationales de santé publique. Les relations sont inscrites dans la durée. Les recherches sont menées dans le respect des principes d’une charte d’éthique que chercheurs du Nord et du Sud s’engagent à respecter.

Afin de renforcer ses moyens d’action, l’ANRS engage des partenariats avec des organismes publics et privés (Inserm, Cnrs, Ird, Institut Pasteur, hôpitaux, universités, industriels et fondations privées). Elle noue des relations pérennes avec des organisations internationales afin de promouvoir les résultats de la recherche et susciter de nouvelles collaborations pour mieux répondre aux grands défis posés par le VIH et les hépatites.

The French Research Agency ANRS (France REcherche Nord & sud Sida-hiv Hépatites) was set up in 1988. It brings together researchers from different fields and institutions in the developed world and resource-limited countries to study scientific questions. In 2012, the ANRS became an autonomous agency of Inserm (French National Institute of Health and Medical Research).

The ANRS has an annual budget of about 48 million euros, most of which is provided by the French state (ministries of research and health). The ANRS funds research projects approved by international expert committees. It oversees projects from conception to completion and ensures that the results are used for the benefit of affected populations. The ANRS aims to promote excellence and to expedite data collection.

The ANRS reviews its research priorities in light of advances in understanding and the needs of populations concerned. All aspects of HIV/AIDS and hepatitis are taken into account in seeking to provide coherent answers. By mobilizing teams working on fundamental, clinical, economic, public health, and human and social sciences research, the ANRS provides comprehensive responses to scientific questions in prevention, screening, and healthcare.

Together with resource-limited countries, the ANRS sets up research programs with a long-term outlook that take account of national public health priorities. In conducting their work, researchers from France and resource-limited settings undertake to abide by the principles of the ANRS code of ethics.

To enhance its scope for action, the ANRS forges partnerships with public and private bodies (Inserm, Cnrs, Ird, Institut Pasteur, hospitals, universities, industry, private foundations). It forms lasting ties with international organizations so as to promote research findings and to create new collaborations to meet the major challenges posed by HIV/AIDS and hepatitis.

 

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a été créée le 1er mai 2012 par application de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé. Elle assure la sécurité des médicaments et des autres produits de santé tout au long de leur cycle de vie. Elle partage, en toute transparence, ses décisions et son action sur les produits de santé avec tous les acteurs de la santé, les fabricants et le public afin de leur permettre de les comprendre et de se les approprier. Ses missions de service public s’exercent dans le seul intérêt des patients.

L’ANSM est dotée d’un conseil d’administration, d’un conseil scientifique, de 3 commissions consultatives. Elle s’appuie également sur un comité et un service de déontologie de l’expertise qui contribuent à garantir l’indépendance et l’impartialité des décisions de l’Agence.

Son ambition : conjuguer accès rapide à l’innovation et adaptation continue de la balance bénéfice/risque des produits de santé au fil du progrès thérapeutique

Ses axes stratégiques: garantir un haut niveau de sécurité sanitaire de tous les produits de santé tout au long de leur cycle de vie / favoriser un accès rapide, encadré et large à l’ensemble des produits de santé / consolider les liens de l’ANSM avec les parties prenantes et améliorer leur implication / renforcer l’efficience de l’Agence et poursuivre sa modernisation.

Ses missions: évaluer et surveiller les bénéfices et les risques des produits de santé tout au long de leur cycle de vie / contrôler la publicité en faveur des produits de santé / inspecter les sites de fabrication et de distribution / contrôler la qualité en laboratoire /stimuler la recherche académique indépendante /apporter son expertise juridique et réglementaire.

Informer les professionnels de santé et les patients de ses actions et décisions de façon transparente / S’impliquer dans les travaux européens et internationaux.

Produits de santé sous compétence de l’ANSM : médicaments, produits biologiques, dispositifs médicaux et dispositifs médicaux de diagnostic in vitro, produits cosmétiques et de tatouage.

The French National Agency for the Safety of Medicines and Health Products (ANSM) was created on 1 May 2012 as a result of the French law of 29 December 2011 reinforcing the safety of medicines and health products. The agency ensures the safety of medicines and other health products throughout their life cycle. It is fully transparent in the sharing of its decisions and actions regarding health products with all healthcare stakeholders, manufacturers and the public, to enable them to understand and take ownership of said actions. The agency pursues its public service missions in the sole interest of patients.

The ANSM has an administrative board, scientific board and 3 advisory commissions. It also relies on an Ethics of Expertise committee and department which helps guarantee the independence and impartiality of the Agency’s decisions.

Its goal: to combine rapid access to innovative developments with the continued adjustment of health products’ risk/benefit ratio to match therapeutic progress

Strategic priorities: to guarantee a high level of safety for all health products throughout their life cycle / to promote rapid, closely monitored, and broad access to all health products/ to consolidate ANSM’s relationships with stakeholders and enhance their involvement / to reinforce ANSM’s efficiency and pursue its modernisation.

Missions: to evaluate and monitor the risks and benefits of health products throughout their life cycle / to monitor advertising promoting health products / to inspect manufacturing and distribution sites /to conduct quality checks in laboratories / to encourage independent academic research / to provide legal and regulatory expertise / to inform patients and health professionals of its actions and decisions in a transparent manner / to take an active role in work conducted in Europe and abroad.

Health products under the responsibility of the ANSM: medicines, biological products, medical devices and in vitro diagnostic medical devices, cosmetics and tattooing products.

 

L’AP-HP – Assistance Publique-Hôpitaux de Paris est un centre hospitalier universitaire à dimension européenne mondialement reconnu. Ses 39 hôpitaux accueillent chaque année 8 millions de personnes malades : en consultation, en urgence, lors d’hospitalisations programmées ou en hospitalisation à domicile. Elle assure un service public de santé pour tous, 24h/24, et c’est pour elle à la fois un devoir et une fierté. L’AP-HP est le premier employeur d’Île-de-France : 100 000 personnes – médecins, chercheurs, paramédicaux, personnels administratifs et ouvriers – y travaillent.

Chiffres clés : 39 hôpitaux, 20 700 lits et places ; 300 salles d’opération ; 25 services d’urgence ; 1,3 million de séjours MCO par an ; plus de 5,2 millions de consultations par an ; 1,3 million de passages aux urgences par an ; 13 maternités et 40 000 naissances par an ; 7 universités partenaires ; 9 200 publications scientifiques par an ; 23 550 médecins dont plus de 3 000 professeurs ; 1er centre de recherche clinique d’Europe, plus de 3400 projets de recherche en cours.

AP-HP (Greater Paris University Hospitals) is a European world-renowned university hospital. Its 39 hospitals treat 8 million people every year: in consultation, emergency, during scheduled or home hospitalizations. The AP-HP provides a public health service for everyone, 24 hours a day. This mission is a duty as well as great source of pride. AP-HP is the leading employer in the Greater Paris area: 100,000 staff members – doctors, researchers, paramedical staff, administrative personnel and workers – work there.

Key Facts about AP-HP: 39 hospitals; 20.700 beds; 300 operating rooms; 25 emergency departments; over 5,2 million outpatient consultations each year; 1,3 million MSO admissions per year; 1,3 million emergency unit admissions per year; 13 maternity units and 40,000 births each year, in connection with 7 universities; 23,550 doctors including more than 3000 professors; 9200 scientific publications per year; 1st for clinical research in Europe; over 3400 sponsored research projects in progress.

 

Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche à caractère scientifique, technique et industriel (Epic).

Acteur majeur de la recherche, du développement et de l’innovation, le CEA intervient dans quatre domaines : la défense et la sécurité, les énergies nucléaire et renouvelables, la recherche technologique pour l’industrie et la recherche fondamentale (sciences de la matière et sciences de la vie). S’appuyant sur une capacité d’expertise reconnue, le CEA participe à la mise en place de projets de collaboration avec de nombreux partenaires académiques et industriels.

Le CEA est implanté sur 9 centres répartis dans toute la France. Il développe de nombreux partenariats avec les autres organismes de recherche, les collectivités locales et les universités. A ce titre, le CEA est partie prenante des alliances nationales coordonnant la recherche française dans les domaines de l’énergie (Ancre), des sciences de la vie et de la santé (Aviesan), des sciences et technologies du numérique (Allistene), des sciences de l’environnement (AllEnvi) et des sciences humaines et sociales (Athena).

Reconnu comme un expert dans ses domaines de compétences, le CEA est pleinement inséré dans l’espace européen de la recherche et exerce une présence croissante au niveau international.

The French Alternative Energies and Atomic Energy Commission (CEA) is a key player in research, development and innovation in four main areas: defence and security, nuclear and renewable energies, technological research for industry, fundamental research in the physical sciences and life sciences.​ Drawing on its widely acknowledged expertise, the CEA actively participates in collaborative projects with a large number of academic and industrial partners.

The CEA is established in nine centers spread throughout France. It works in partnership with many other research bodies, local authorities and universities. Within this context, the CEA is a stakeholder in a series of national alliances set up to coordinate French research in energy (ANCRE), life sciences and health (AVIESAN), digital science and technology (ALLISTENE), environmental sciences (AllEnvi) and human and social sciences (ATHENA).Widely acknowledged as an expert in its areas of skill, the CEA is actively involved in the European Research Area and its international presence is constantly growing.

 

Le Conseil national du sida et des hépatites virales (CNS) est une commission consultative indépendante composée de 26 membres, qui émet des Avis et des recommandations sur les questions posées à la société par ces épidémies. Il est consulté sur les programmes et plans de santé établis par les pouvoirs publics.

Ses travaux sont adressés aux pouvoirs publics et à l’ensemble des acteurs concernés. Le Conseil participe à la réflexion sur les politiques publiques et œuvre au respect des principes éthiques fondamentaux et des droits des personnes.

Depuis 2013, le CNS assure également la tutelle du groupe d’experts chargé d’actualisé les recommandations sur la prise en charge médicale des personnes vivant avec le VIH, en partenariat avec l’ANRS.

Le CNS mène actuellement une mission sur la lutte contre les IST en Guyane et dans les Antilles françaises, ainsi que des travaux sur la notification aux partenaires comme outil de dépistage ciblé, et les conditions de son développement en France.

The French National AIDS & Viral Hepatitis Council (CNS) is an independent, consultative French agency comprising 26 members, who delivers opinions and recommendations on the issues that society faces as a result of these epidemics.

These papers are addressed to the French authorities and to all those involved in or concerned by the epidemic. It is the intention of the CNS to participate in this manner in the development of public policy, within a framework that promotes respect for fundamental ethical principles and human rights.

Since 2013, the CNS has also provided the supervision of the group of experts in charge of updating recommendations on medical care for people living with HIV, in partnership with the ANRS.

The CNS is currently conducting a mission on the fight against STIs in Guyana and the French West Indies, and a mission on partner notification as a targeted screening tool, and the conditions for its development in France.

Organisme associé de la région Ile-de-France et acteur centrale du plan « Pour une Île-de-France sans sida », le Crips œuvre en direction tant des jeunes et des publics en situation de vulnérabilité (près de 4000 actions par an touchant plus de 120.000 personnes) que des professionnels franciliens et du grand public.

Ses domaines de compétences sont centrées sur : la lutte contre le VIH/sida et la prévention santé jeunesse.

1.     Action en matière d’information, de prévention, de promotion du dépistage et de lutte contre la sérophobie

En matière de lutte contre le VIH/sida, le Crips s’engage à

– Porter un discours global de prévention adaptée aux différents publics sur la base des évolutions scientifiques via notamment des animations et la production d’outils d’information, de prévention et de communication (sur la PrEP, le TasP etc)

– Favoriser la compréhension du dépistage à VIH et soutenir le déploiement du dispositif de dépistage, dans toutes ses formes via son unité TROD

– Permettre une montée en compétences et un accompagnement des acteurs (via son centre de ressources et de formation)

– Lutter contre la stigmatisation des personnes vivant avec le VIH

2.     Amélioration de la qualité de vie des jeunes Franciliens et à la prévention des comportements à risque chez les jeunes et les publics prioritaires

L’action du Crips met en avant une approche de santé globale et de développement des compétences psychosociales clés, et plus particulièrement dans le domaine de la santé sexuelle, de la prévention des addictions, de la promotion de la santé mentale et de la lutte contre les discriminations. Le Crips met en place des projets d’éducation pour la santé via :

– Les établissements scolaires (lycées, CFA, collèges, universités).

– Les structures et les établissements accueillant des publics prioritaires

– Un dispositif mobile de soutien territorial à partir du BIP (Bus Information Prévention).

– Les supports de communication adaptés tant aux jeunes qu’aux professionnels.

– Des outils numériques innovants comme la webapplication « Tony jeune gay » 

 

 Autorité publique indépendante à caractère scientifique, la Haute Autorité de santé (HAS) a été créée par la loi du 13 août 2004, relative à l’Assurance maladie. Elle est dotée d’une mission générale de contribution à la régulation du système de santé par l’amélioration de la qualité et l’efficience. Les missions de la HAS, définies aux articles L. 161-37 et suivants du Code de la sécurité sociale, visent à assurer à tous les patients et usagers un accès pérenne et équitable à des soins aussi efficaces, sûrs et efficients que possible.

Les missions peuvent être regroupées en trois activités principales :

– évaluer les produits, interventions et technologies de santé ;

– recommander les bonnes pratiques professionnelles et faciliter leur mise en œuvre par des outils, guides et méthodes ;

– certifier les établissements de santé et accréditer les professionnels.

La HAS coopère avec tous les acteurs impliqués dans un esprit de concertation et de transparence pour une approche globale et transversale de la qualité. Elle s’engage pour assurer la rigueur scientifique et méthodologique et l’impartialité de ses travaux. Au service de l’intérêt collectif et de chaque citoyen, la HAS porte les valeurs de solidarité et d’équité du système de santé.

La HAS est organisée autour :

– d’un Collège de sept membres dont un président ;

– de commissions spécialisées, dont notamment trois commissions réglementaires (commission de la transparence, commission évaluation économique et de santé publique, commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé) ;

– de services répartis en trois directions opérationnelles et un secrétariat général, dirigés par le président du Collège et un directeur.

Elle compte 400 collaborateurs et une file active de 2 500 experts et professionnels de santé externes, dont près de 600 experts-visiteurs

 

L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est le seul organisme public de recherche français entièrement dédié à la santé humaine. Sous la double tutelle du ministère de la Santé et du ministère de la Recherche, l’Inserm dispose d’un budget de 998 millions d’euros et réunit 15 000 chercheurs, ingénieurs et techniciens, avec un objectif commun : améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant et sur les maladies, l’innovation dans les traitements, la recherche en santé publique.

> Offrir une capacité de recherche de premier plan

L’Inserm compte plus de 350 structures de recherche, réparties sur l’ensemble du territoire français et à l’étranger. Elles sont accompagnées par 13 délégations régionales pour une gestion de proximité. L’animation scientifique des grands champs de recherche biomédicale et en santé est assurée par les 9 instituts thématiques de l’Inserm.

> Produire de l’excellence

L’Inserm est au 1er rang européen des institutions académiques de recherche dans le domaine biomédical, avec près de 12 000 publications par an, et au 2e rang mondial derrière les National Institutes of Health (NIH) intra-muros.

« Ce sont les femmes et les hommes, qu’ils soient scientifiques, techniciens ou administratifs, qui représentent la grande richesse de l’Inserm. Ils sont tous mobilisés et au service du progrès, de la connaissance et de la santé humaine. »

Pr Yves Lévy, Président-directeur général de l’Inserm

>  Improving Human Health

The Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm, the French National Institute of Health & Medical Research) is the only public sector research institution in France exclusively dedicated to human health. Under the dual aegis of the Ministries of Health and Research, Inserm has a budget of 998 million euros and employs 15,000 scientists, engineers and technicians all with one shared objective, namely to promote health—by advancing knowledge about living organisms and their diseases, developing innovative treatment modalities and conducting research on public health.

> Oustanding Research capacities

Inserm has more than 350 research units spread across France and internationally. These are supported by 13 Regional Commissions for local oversight. Scientific activities are organized around 9 “Inserm Thematic Institutes”, corresponding to the main fields of biomedical and health research.

> Center of excellence

Inserm is in the leading academic biomedical research institution in Europe with some 12,000 publications a year; it is only second in the world (behind the American National Institutes of Health).

“It is our men and women—be they scientists, technicians or administrators—who are Inserm’s great asset. All are motivated by and work towards expanding knowledge and improving human health. »

Prof. Yves Lévy, CEO of Inserm

L’Institut de recherche pour le développement (IRD) est un établissement public français placé sous la double tutelle du ministère en charge de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation et de celui de l’Europe et des affaires étrangères. Il porte une démarche originale de recherche, d’expertise, de formation et de partage des savoirs au bénéfice des territoires et pays qui font de la science et de l’innovation un des premiers leviers de leur développement.

Dans le cadre des grands enjeux de santé inscrits dans les objectifs de développement durable, les unités de recherche du département Santé et Sociétés de l’IRD contribuent à l’amélioration de la santé des populations du Sud en associant deux aspects complémentaires de la recherche : l’amélioration des connaissances et la réalisation de projets de recherche d’une part ; l’intervention et la recherche opérationnelle ayant un impact direct pour les populations et soutenant les programmes de lutte d’autre part.

Les travaux de l’IRD concernent notamment les spécificités de l’infection par le VIH au Sud et ses conséquences pour les populations, mais aussi l’impact du VIH sur les autres endémies infectieuses tropicales, au travers de la problématique des co-infections (hépatites, tuberculose) et d’autres maladies tropicales négligées telles que les filarioses et plus récemment le virus Ebola. Les recherches de l’IRD sur le VIH associent également virologie, parasitologie, clinique, épidémiologie, santé publique et sciences sociales.

The French National Research Institute for Development (IRD) is a public research establishment operating under the joint authority of the French Ministry for Higher Education, Research and Innovation and the French Ministry for Europe and Foreign Affairs. It takes an original approach to research, expertise, training and knowledge-sharing for the benefit of countries and regions, making science and innovation key drivers in their development.

With regard to the major health issues covered by the sustainable development goals, IRD’s ‘Health and Societies’ department is contributing to efforts to improve the health of populations in the Global South. The work done combines two complementary aspects of research: improving knowledge and conducting research projects on the one hand, and intervention or operational research with a direct impact on populations and support for control programmes on the other.

IRD’s work focuses on the specific characteristics of HIV infection in the Global South and its consequences for populations. However, IRD also studies the impact of HIV on other endemic tropical diseases through the issue of co-infections (hepatitis, tuberculosis) as well as other neglected tropical diseases like filariasis and, more recently, the Ebola virus. IRD research on HIV combines virology, parasitology, clinical studies, epidemiology, public health and the social sciences.

Après les cinq plans d’actions de lutte contre le VIH/sida de ces trente dernières années, la France s’engage dans la première Stratégie nationale de santé sexuelle. Le choix a été d’appréhender la thématique dans une approche plus globale de santé sexuelle, tout en maintenant un renforcement de la lutte contre les IST VIH en faveur des populations les plus exposées. Elle définit à l’horizon 2030 les grandes orientations nationales, partagées au niveau interministériel, en faveur d’une meilleure santé sexuelle. Nous souhaitons en finir avec l’épidémie du sida d’ici 2030. Il s’agit également d’éliminer les épidémies d’infections sexuellement transmissibles en tant que problèmes majeurs de santé publique.

En France, où 150 000 personnes vivent avec le VIH, dont 25 000 sans le savoir, le dépistage constitue un enjeu majeur. C’est ainsi que pour un accès au dépistage rénové une nouvelle structure appelée « Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic des infections sexuellement transmissibles » (CeGIDD) a été créé en 2016. Avec les tests rapides d’orientation diagnostique (TROD) réalisé dans les associations et par des non-professionnels de santé, de nouvelles formes de dépistage ont été mises en œuvre. L’autotest VIH est également disponible en pharmacie depuis septembre 2015.

La prévention se décline donc autour d’un message renouvelé autour de la prévention diversifiée dans une approche globale de santé sexuelle. Le ministère chargé de la santé a annoncé en novembre 2015 l’autorisation du traitement préventif via une recommandation temporaire d’utilisation, et son remboursement à 100% par l’Assurance Maladie. Cette approche est aujourd’hui l’enjeu prioritaire de la prévention des IST et du VIH, combinant les dimensions socio-comportementales et biomédicales, les dépistages adaptés à une personne, à un moment, à une situation, visant à réduire l’exposition aux IST et au VIH.

Fondation reconnue d’utilité publique, créée en 1887 par Louis Pasteur, l’Institut Pasteur est aujourd’hui un centre de recherche biomédicale de renommée internationale, au cœur d’un réseau regroupant 33 instituts présents sur les cinq continents. Pour mener sa mission dédiée à la prévention et à la lutte contre les maladies, en France et dans le monde, l’Institut Pasteur développe ses activités dans quatre domaines : recherche scientifique et médicale, santé publique et veille sanitaire, enseignement, valorisation économique et transfert technologique.

Plus de 2 500 collaborateurs travaillent au sein de son campus, à Paris. Leader mondial reconnu dans le domaine des maladies infectieuses, de la microbiologie et de l’immunologie, ses 130 unités se consacrent également à l’étude de certains cancers, de maladies génétiques et neurodégénératives, ou encore à la génomique et à la biologie du développement. Ces travaux dédiés à l’amélioration de nos connaissances sur le vivant, permettent la découverte et le développement de nouveaux moyens de prévention et d’innovations thérapeutiques. Depuis sa création, 10 chercheurs travaillant au sein de l’Institut Pasteur ont reçu le Prix Nobel de Médecine, les derniers en 2008 à titre de reconnaissance de leur découverte en 1983 du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) responsable du Sida

The Institut Pasteur, a private foundation with officially recognized charitable status set up by Louis Pasteur in 1887, is today an internationally renowned center for biomedical research with a network of 33 institutes worldwide. In the pursuit of its mission to prevent and fight against diseases in France and throughout the world, the Institut Pasteur operates in four main areas: scientific and medical research, public health and health monitoring, teaching, and business development and technology transfer.

More than 2,500 people work on its Paris campus. The Institut Pasteur is a globally recognized leader in infectious diseases, microbiology, and immunology. Its 130 units also focus their research on certain cancers, genetic and neurodegenerative diseases, genomics and developmental biology. This research aims to expand our knowledge of living organisms in a bid to lay the foundation for new prevention strategies and novel therapeutics. Since its inception, 10 Institut Pasteur scientists have been awarded the Nobel Prize for Medicine, including two in 2008 for the 1983 discovery of the human immunodeficiency virus (HIV) that causes AIDS.

Santé publique France est le centre de référence et d’expertise en santé publique du ministère chargé de la santé. Ses compétences en épidémiologie, en prévention, et dans l’intervention auprès des publics, permettent à l’agence de couvrir un champ large d’activités, de la connaissance à l’action. L’agence a pour mission de protéger efficacement la santé des populations. Par la veille et la surveillance épidémiologiques, l’agence anticipe et alerte. Par sa maîtrise des dispositifs de prévention et de préparation à l’urgence sanitaire, elle accompagne les acteurs engagés de la santé publique. Ancrée dans les territoires, elle mesure l’état de santé et déploie ses dispositifs au plus près des publics, dans un souci constant de fonder une connaissance juste et de proposer des réponses adaptées.

Since its creation on 1 May 2016, Santé publique France has become the French national public health agency. Created under the Law No. 2016-41, « Modernization of the health system, », Santé publique France brings together the French Institute for Public Health Surveillance (InVS), the National Institute for Prevention and Health Education (INPES), The Health Emergency Preparedness and Response Agency (Eprus) and the public interest grouping Adalis in charge of addictions, drugs, alcohol information services.

The agency will cover monitoring and surveillance, prevention, health promotion, and response to health alerts. It will be the public health reference centre in France, ensuring the continuum from knowledge to intervention: anticipate, understand and act in the interest of health for all.

 

Créée en1994, la Société Française de Lutte contre le Sida (SFLS) est une société savante qui regroupe des professionnels hospitaliers et libéraux concernés par le VIH-sida. Elle a vocation à rassembler l’ensemble des disciplines et catégories professionnelles. Son originalité et sa force s’appuient sur cette ouverture pluridisciplinaire et multi-professionnelle. La SFLS est animée par la volonté affirmée d’œuvrer à l’amélioration des pratiques. La répartition des membres en 2016 : 40% médecins, 27% infirmiers, 15% Techniciens d’étude clinique, 6% psychologues, 5% assistants sociaux et 7% autres professionnels.

Son objectif principal est l’amélioration de la prise en charge de l’infection par le VIH, aussi bien dans le domaine du soin que de la prévention. Elle élabore des référentiels de prise en charge, de prévention, d’évaluation des pratiques professionnelle. Elle organise de nombreux événements, permettant aux professionnels et à tous les acteurs impliqués, soignants, institutionnels et associatifs, de débattre et d’échanger des idées. Les programmes de ces rencontres thématiques sont toujours issus d’une réflexion collective pour répondre aux besoins et aux questionnements du plus grand nombre de professionnels. La SFLS organise en France un congrès, dans une ville différente chaque année, sur un thème choisi par un comité d’organisation réunissant experts et acteurs variés. Le prochain, à Nice les 19-20 octobre 2017, aura pour sujet «vers un territoire sans sida». Autre événement, «le relais du ruban rouge», sportif, solidaire, intergénérationnel et non compétitif, permet de donner à la cause un écho dans les media et de promouvoir des partenariats innovants.

Organisme agréé de formation, la SFLS propose régulièrement des sessions de formation à destination des professionnels de santé sur des sujets variés. En 2013, elle créé FORMAVIH, organisme de Développement Professionnel Continu.

Created in 1994, the French Society against AIDS (SFLS) brings together hospital and liberal professionals involved in the fight against HIV-AIDS. It is intended to bring together all disciplines and professional categories. Its originality and strength are this multidisciplinary and multi-professional approach. The SFLS wants above all to work to improve practices.

The professional distribution of members in 2016: 40% physicians, 27% nurses, 15% research staff, 6% psychologists, 5% social workers and 7% other.

Its main objective is to improve the management of HIV infection, both in the field of care and prevention. It develops guidelines for care, prevention and evaluation of professional practices.

SFLS organizes numerous events that allow professionals to meet and invite all the professionals involved, caregivers, institutions and associations. The programs of these thematic meetings are always the result of a collective reflection to answer the needs and questions of all professionals. SFLS organizes in France an annual congress, in a different city every year, on a theme chosen by an organizing committee bringing together experts and various actors. The next one will take place in Nice on 19-20 October 2017 and is entitled « Towards a HIV-free territory ». Another event « Red ribbon’s relay », athletic, solidarity, intergenerational and uncompetitive event promotes innovative partnerships and echoes in the media.

Organized as an accredited training organization, SFLS regularly offers training sessions for health professionals on a variety of subjects. In 2013, she created FORMAVIH, a Continuous Medical and Paramedical Education organization.